Hoover Dam

hoover dam

Frontière naturelle entre les états du Nevada et de l’Arizona, le fleuve Colorado est retenu près de Boulder City par le barrage Hoover, créé entre 1931 et 1936. Il alimente notamment en eau et en électricité Las Vegas, située à quelques dizaines de kilomètres. Le barrage a aussi amené à la création du Lac Mead, un lieu de détente, de baignade et de navigation de plaisance.

barrage hoover

Un sacré point noir dans la circulation entre Vegas et Phoenix, puisque les véhicules devaient passer sur le barrage jusqu’en 2010, ce qui prenait un certain temps, celui-ci n’étant pas fait pour le trafic contemporain. De plus, les autorités craignaient un projet d’attentat et l’accès au site est d’ailleurs fortement surveillé.

Heureusement, un nouveau pont a été inauguré et si le Hoover Dam n’est plus un point de passage obligé, il reste un attrait touristique (on en a une vue panoramique depuis le tablier du pont, il suffit de grimper quelques dizaines de marches en bravant les 45 °C  de température extérieure…).

colorado hoover dam

Anecdote amusante, on change de fuseau horaire d’un côté à l’autre du Colorado, entre le Pacific Standard Time côté Ouest, et le Mountain Time dans lequel est l’Arizona à l’Est (mais cet état étant indépendant quant à l’observation de l’heure d’été !). Pour nous, pas d’imapct, puisque l’heure était identique à cette période de l’année !

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Las  Vegas

Après une sacrée distance en plein désert (que j’ai relatée ici dans cet article), nous sommes arrivés à Las Vegas, ville de tous les péchés et excès. 

Quitte à céder au côté kitsch et extravagant de la ville, j’avais réservé une chambre au Luxor, dans la fameuse pyramide dont le rayon lumineux éclaire le ciel nocturne de Vegas. Un décor égyptien qui valait bien celui du Bellagio (italien), du Venetian (Venise) ou du Caesar Palace (romain) sans parler du New York, New York ou du Paris – et de tant d’autres.

Las Vegas, c’est en fait une ville en forme de parc à thème, où tout est fait pour inciter le visiteur à dépenser un maximum d’argent, à la limite sans quitter son hôtel ou sans sortir grâce aux galeries marchandes et climatisées ou aux monorails.

N’étant pas fan de machines à sous et de jeux de casino, j’ai regardé tout çela d’un œil assez détaché et j’ai été assez rapidement saoulé par le monde et le bruit omniprésents. Ainsi que par la température caniculaire, car nous avons atteint les 50 degrés à l’ombre. La piscine au pied de la pyramide n’est même pas rafraîchissante dans ces conditions.

Et même les sorties nocturnes sur le Strip quand il fait encore plus de 40 degrés sont assez peu agréables. Bref, j’ai été à Vegas, c’est une expérience, mais je doute d’y retourner un jour…

Road to Las Vegas : highway to hell

Je reviendrai sur la SDCC mais faisons un petit break en changeant de ville et en partant à Las Vegas, la ville du péché (sin city en V.O.).

La route traverse le désert car après être parti de San Diego on remonte vers Los Angeles puis nord-est vers le Nevada. Les températures grimpent alors allègrement et on fait une pointe à 47 degrés en roulant.

Autant dire qu’à l’impression d’être dans un four et que le paysage est désertique. 

Les voitures et les camions en panne à cause d’une surchauffe se multiplient. Et ce ne sont pas les panneaux recommandant de couper la climatisation qui rassurent 🙂 On longe d’ailleurs la Vallée de la Mort (Death Valley).

Les sorties sont dotées de noms assez spéciaux, jugez plutôt !

Et au milieu du désert, une ferme à panneaux solaires puis Las Vegas !

To be followed…